"Porteur de l'héritage de l'UDF, le Nouveau Centre est le parti du centre et du centre droit de la vie politique française.
Nous rassemblons des femmes et des hommes qui font clairement le choix de la réforme de notre pays.
Nous incarnons une ambition partagée : replacer l'Homme au coeur de notre projet commun.
Attachés au dialogue et à l'esprit d'ouverture, nous oeuvrons résolument au rassemblement des centres."
En
amont des débats au Sénat sur le projet de loi sur la Poste, qui a débuté mardi 3 novembre, Hervé Maurey, Sénateur de l’Eure et Catherine Morin-Desailly, Sénatrice de la Seine-Maritime, se sont
mobilisés avec leurs collègues sénateurs centristes afin que soit adopté en Commission et intégré au projet de loi, un amendement garantissant le maintien d’au moins 17.000 points de contact sur
le territoire, soit un niveau équivalent au niveau actuel.
La position du groupe centriste au Sénat est claire : s’il n’est pas opposé a priori à un
changement de statut, il œuvre pour que les missions de service public qui font la force et l’identité de la Poste ne soient pas modifiées mais garanties plus fortement. D’autres amendements
seront donc déposés pour le débat en séance publique, afin de s’assurer de la présence de la Poste dans nos territoires et de la qualité du service postal universel dont elle a la charge.
Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, a présenté au Premier ministre mardi 27 octobre les propositions du Nouveau Centre sur le grand emprunt. Plus de vingt auditions d'experts,
d'entrepreneurs, de dirigeants de grandes entreprises, de représentants syndicaux et d'élus locaux, et de nombreuses consultations menées par Philippe Vigier, député d’Eure-et-Loir,
Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre et Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher pour le Nouveau Centre ont permis d’élaborer le document de synthèse Grand Emprunt : les propositions du Nouveau Centre. Il préconise que
le grand emprunt soit construit autour de 3 idées forces : un plan solidarité, un plan innovation économique, un plan environnemental.
Depuis le
26 septembre dernier, date de la convention départementale 76, les centristes haut-normands sont en campagne. Le 20 octobre, ce sont plus de 200 personnes qui ont participé au 2ème carrefour du
centre sur le thème " Dynamique et solidarités des territoires "
Herve Morin chef de file pour la Haute-Normandie est venu animer avec Catherine Morin-Desailly, chef de file pour la Seine-Maritime cette rencontre destinée avant tout a écouter les habitants
s'exprimer sur le rôle que doit avoir la Région dans ce domaine . Interactivité donc avec les élus présents : Gérard Ducable, Pascal Houbron, respectivement président et délégué départemental du
Nouveau Centre 76, de Blandine Lefebvre conseillère régionale sortante et la salle. Après avoir rappelé quels étaient les trois axes autour desquels les centristes entendaient réfléchir :
"Investir pour l'avenir", "Dynamiser le territoire " et "réaffirmer notre identité", Catherine Morin-Desailly a indiqué que cette première phase de
campagne était l'occasion d’un débat avec les hauts-normands.
Hervé Morin a, quant à lui, rappelé que pour créer du dynamisme et de la solidarité entre l'espace urbain et l'espace rural, entre les habitants, entre les générations, entre les quartiers , la
Région devait investir, ou alors si elle se vante d' être peu endettée, prélever moins d'impôts ! . Il a évoqué dans ce domaine, la question si criante du logement, celui de la santé, de l'économie
et de l'emploi. Enfourchant son cheval de bataille, il a réaffirmé plus que jamais la nécessité de la Réunification. "Soyons heureux et ambitieux pour une région que l'on aime", tels furent les
propos qui conclurent une réunion au cours de laquelle les échanges furent nombreux et nourris.
Au moment où nous nous apprêtons à régler le montant de nos impôts locaux, il convient de saluer la performance du Conseil Général !
Celui ci nous gratifie d’une augmentation constante de la fiscalité départementale et malgré cela le budget reste en très large déficit: cette année + 17,5 % ! Ce bilan de la gestion socialiste
de la Seine Maritime est plus qu’inquiétant.
A Rouen, on pourra se consoler car en 2010, c’est 30 M € dont les rouennais seront privés : Mme Fourneyron ayant annoncé une hausse de 8 %, violant ainsi ses promesses
électorales.
La question qui agite la majorité de Dieppe et de son agglomération depuis plusieurs semaines est l’implantation de l’usine d’engrais russes
« Uralchem ». A Dieppe, le maire Sébastien Jumel (PCF) n’y va pas par 4 chemins ! Il impose non seulement à sa majorité municipale (PS-PC-Verts) mais aussi à l’Agglo Dieppe Maritime
(majoritairement à gauche) dont il est 1er vice-président l’implantation de cette entreprise qui fait peur à tout le monde (Seveso, pas Seveso ?) à proximité immédiate du domaine maritime, géré
par le syndicat mixte du port de Dieppe et présidé par Alain Le Vern (PS). Inutile de dire que la gauche se déchire !!! De son côté, le maire d’Arques le Bataille (PCF) prévoit lui aussi sans
aucune concertation d’implanter 34 000 m² de surfaces commerciales sur sa commune. Les élus sont vent debout !! Doit-on y voir la fin d’un système ? Les noces PS-PCF sont finies, le divorce
est proche !! A la veille des régionales la guerre est déclarée !!!